De Vermis Mysteriis

 

Ouvrage en latin écrit en 1542 par Ludwig Prinn, un sorcier vivant en Belgique et exécuté à Prague où il écrivit ce livre en prison pendant son procès. Ce livre a été trouvé par la Brigade spéciale dans la bibliothèque du professeur Rigault, un « ténébreux de Loudun ». Epais de plus de 700 pages, et divisé en seize parties.

La première traite des fantômes, zombies et autres morts-vivants, y compris une race étrange de créatures cannibales appelées goule (pallidum).

 » Beaucoup de riches marchands et des fonctionnaires de Paris font partie de ce culte inhumain. Ils se rencontrent en des endroits secrets sous la ville pour festoyer lors d’ignobles cérémonies. La plupart sont devenus des bêtes, autant de forme que d’esprit. Beaucoup ont été arrêtés et jetés en prison. Nous vivons maintenant dans la peur d’être découverts et arrêtés. Une groupe important se faisant passer pour des colons, a pris le bateau pour le Nouveau Monde.  »

L’auteur y explore des sujets tels que Irem la Cité des Piliers, le Sacerdoce de Nephren Ka et les avatars de Nyarlathotep connus en Orient.

Dans la deuxième partie, Prinn parle de ses voyages au Proche Orient et de ses rencontres avec les « djinns« . Dans un de ces chapitres, nommé « les Rites Sarrasins« , il se penche sur l’invocation et le contrôle de ces êtres venus d’ailleurs. Il y consigne de nombreuses formules, chants et incantations capables d’attirer l’attention de ces monstres.

On y retrouve aussi un chapitre important sur les relations existant entre le Panthéon égyptien et le Mythe. On comprend l’importance malsaine de Nyarlathotep sur cette culture et devine la portée de son influence.

Une partie du dernier chapitre traite d’une drogue temporelle bizarre qui altère la perception du temps de celui qui la boit. La même section contient aussi les instructions pour créer le Pentacle Pnakotique.